Et attention car Marin Cilic est un demi-finaliste de Roland Garros, le seul Grand Chelem où il n'a pas joué la finale, peut-être que c'est pourquoi on a toujours dit que sa relation avec la terre battue n'était pas la meilleure. Cette semaine à Montecarlo, il veut prouver que nous avons tort.
En cédant quatre jeux lors de son premier match, c'est ainsi que Marin Cilic a commencé ce Masters 1000 de Montecarlo 2026. À 37 ans, il semble incroyable d'entendre son discours à la table de Tennis Channel et de sentir qu'il parle encore en ayant le potentiel de s'améliorer, avec l'enthousiasme de quelqu'un qui a toute une carrière devant lui pour s'améliorer, avec la faim de celui qui franchit des étapes et se rapproche de son apogée. Le point est que l'apogée de Cilic est très élevée, c'est là qu'il veut revenir, peu importe ce que son âge peut dire. Cette semaine au Pays du Prince, il est prêt pour l'action, donc attention demain dans ce duel contre Felix Auger-Aliassime.
Excellent début contre Shevchenko
"Je pense avoir joué un tennis très solide de mon côté, autant avec mon service qu'avec le reste, mais ce n'était pas non plus facile, je dois le dire. Il faut travailler, il faut revenir à la routine, se retrousser les manches et se préparer pour la bataille. Ce n'a pas été un chemin facile, mais je l'ai bien fait, j'ai été très constant. C'est ainsi que les choses devraient être sur la terre battue".
Ravi de sa forme actuelle
"Je sens que mon jeu est assez bon et très solide. Maintenant, en étant un peu plus bas dans le classement, il ne reste plus qu'à affronter des adversaires mieux classés, donc il faut être prêt pour de grands combats dès les premiers tours. Dans mon cas, je sens que mon tennis s'améliore à chaque match que je joue, je me sens fantastique à l'entraînement, mon corps répond bien, donc pour l'instant tout va très bien. J'ai juste besoin d'accumuler quelques matchs et les résultats viendront".
Marin Cilic explique comment il a appris à jouer sur terre battue
"La terre battue n'a jamais été facile pour moi, disons que ça ne fonctionnait pas bien pour moi sur cette surface au début, donc la seule solution était de travailler davantage. Maintenant j'adore ça, j'en profite, je prends mieux soin de mon corps, je l'écoute davantage. Malgré tout, quand on affronte 4-5 jours très intenses, il faut rester en très bonne forme physique et ne rien perdre de sa concentration. J'adore ça, j'en profite et ça me va bien, après ces jours, il sera temps de ralentir un peu ou de jouer quelques points détachés".

Ravi de voyager avec sa famille
"Les enfants apportent beaucoup de joie, ils m'encouragent à chaque point, c'est une expérience incroyable, ils sont très intenses à ce sujet. Mais oui, l'un des grands secrets à ce stade est de trouver un équilibre entre la vie privée et le circuit, mais j'adore ça".
La difficulté de survivre sur cette surface
"À la fin de la journée, je suis toujours concentré sur la même chose. Les joueurs actuels sont à un niveau très élevé, il y a beaucoup de joueurs entre 24 et 29 ans en pleine maturité, jouant un grand tennis. Pour moi, il s'agit de maintenir le niveau, l'intensité, quand je sens bien la balle, je pense que je peux rivaliser avec les meilleurs. Mais il faut cette intensité dès le premier point, jouer chaque balle au maximum".
Cette actualité est une traduction automatique. Vous pouvez lire la nouvelle originale Marin Cilic revela el secreto de su "renacimiento" a los 37 años

