Anna Kalinskaya a parlé avec une sincérité totale de son temps en tant que jeune espoir à l'académie de Patrick Mouratoglou, un centre qui, comme elle le décrit, allie des installations de premier ordre à des exigences physiques extrêmes pour les joueuses en développement. "C'est une très bonne académie, avec un million de courts et une salle de sport incroyable. J'y ai entraîné pendant un certain temps. Le climat était bon. C'est là-bas qu'ils ont commencé à me demander beaucoup sur le plan physique. Je n'étais pas prête pour ça", a avoué la joueuse russe.
Une surcharge de travail qui a provoqué sa blessure au dos
Kalinskaya a raconté qu'avant l'âge de 16 ans, elle avait très peu fait d'exercice physique et n'était pas habituée aux machines de musculation. "Je ne soulevais pas de poids. Si je faisais quelque chose, c'étaient différents types d'entraînements, mais je n'étais pas prête pour les machines ou quoi que ce soit de semblable. Tout était très intense là-bas et il n'y avait pas d'approche individuelle. Autrement dit, ce qu'elle faisait, par exemple Alizé Cornet, je pouvais le répéter derrière elle, bien sûr avec moins de charge. Elle jouait déjà sur le circuit et moi, je m'apprêtais seulement à disputer mes premiers tournois, j'étais en train d'observer tout cela", a expliqué Kalinskaya. Elle a souligné que cette surcharge précoce a déclenché sa première blessure au dos, dont elle souffre encore aujourd'hui.

La joueuse russe a critiqué le manque d'attention personnalisée à l'académie. "La dernière fois que j'y étais, j'y suis restée dix jours. J'ai eu deux jours d'entraînement avec un coach, mais dès le troisième jour il y en avait un autre déjà. On m'a dit qu'il travaillait désormais avec un autre joueur, car un professionnel était arrivé et la priorité était pour les joueurs du circuit. C'est pourquoi je ne suis pas revenue, car en dix jours ou une semaine, ils m'avaient changé trois fois d'entraîneur", a confessé.
Les polémiques de Mouratoglou
Le légendaire joueur allemand, Boris Becker, a soutenu Kalinskaya via son compte Twitter, citant les déclarations de la joueuse russe avec le message : "Words Anna", montrant ainsi son soutien au courage de la joueuse pour une confession de cette envergure.

Ces paroles de Kalinskaya interviennent à un moment délicat pour Mouratoglou, qui, ces dernières semaines, s'est retrouvé impliqué dans plusieurs polémiques. La réponse de Rafa Nadal à ses déclarations affirmant que Sinner et Alcaraz étaient meilleurs que le Big Four est déjà bien connue. De même, l'ancien entraîneur d'Andy Murray, Mark Petchey, a contredit les propos du préparateur français en l'accusant de "biais très récent" pour ne pas avoir apprécié ce que le Big Four avait accompli au cours des trois dernières décennies dans le monde du tennis.
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