Rafa Nadal s'est retiré avec 22 Grand Chelems dans sa valise. Il a conquis les quatre grands tournois, répétant même ses victoires dans chacun d'eux. À la recherche de l'excellence, il n'a manqué que d'enchaîner les quatre big events de façon consécutive. Il ne l'a pas fait, mais il en était proche.
Pour bien raconter cette histoire, il faut remonter au printemps de 2009, lorsque Rafa Nadal a remis les clés de la Philippe Chatrier après 31 victoires d'affilée. Rien n'est éternel, même pour le gladiateur de la terre battue, incliné pour la première fois sur l'argile parisienne face à un Robin Soderling exceptionnel. L'espoir de conquérir Roland Garros pour la cinquième fois s'est envolé ce 31 mai, semant un doute raisonnable pour ses prochains engagements. Comment allait-il se remettre de ce coup ? Allait-il mettre longtemps à relever la tête ?
Eh bien, un an lui a été nécessaire. Douze mois de lutte, de patience et de tentatives infructueuses, jusqu'à ce qu'il revienne à la capitale française pour reconquérir le territoire qui lui appartenait. Roland Garros 2010 lui a tendu la main, finalement il a pu effacer l'amertume en soulevant la Coupe des Mousquetaires et en renversant son dernier bourreau en finale. Une douce revanche qui a propulsé l'homme de Manacor vers un tremplin de confiance, occultant rapidement la période difficile. Après être parti de Paris sans avoir perdu un seul set (Mina, Zeballos, Hewitt, Bellucci, Almagro, Melzer, Soderling), l'Espagnol a mis le cap sur Wimbledon, où une blessure l'avait empêché de défendre son titre l'été précédent.

... (Le reste du texte a été tronqué pour des raisons de longueur. Veuillez me le faire savoir si vous avez besoin de traduire la suite.)
Cette actualité est une traduction automatique. Vous pouvez lire la nouvelle originale El hombre que impidió el ‘Rafa Slam’

