Ce n'est pas l'optimisme qui rayonne précisément à Marbella après la première journée de compétition à Puente Romano. Les premiers rounds de l'éliminatoire pour une place en Finale de la Coupe Davis 2025 laissent l'Espagne dans une situation critique : menée 0-2 contre une équipe danoise boostée par le soutien de ses supporters, qui ont occupé une grande partie des tribunes pour encourager leurs joueurs. Des problèmes, bien sûr... mais, comme l'ont souligné Jaume Munar et David Ferrer lors de la conférence de presse, tout n'est pas perdu.
Le capitaine et numéro un se sont présentés après la défaite de ce dernier face à Elmer Moller, un Danois surprenant qui, à coups de fouet et de coups parallèles, a mis à mal le Majorquin. Une défaite difficile à digérer pour Jaume, qui attribue en grande partie la faute à son niveau, peut-être loin de la brillante version montrée lors de précédents tournois. Des paroles qui offrent perspective et un peu de réconfort avant ce qui sera, espérons-le, une très longue journée demain.
- Analyse d'une défaite très dure qui laisse l'Espagne à 0-2
MUNAR: "Je pense, honnêtement, que j'ai été loin du niveau souhaité. Ces derniers jours, je me sentais très bien à l'entraînement, mais je n'ai pas réussi à la démontrer aujourd'hui. J'ai eu un début de match assez difficile, puis une phase plus solide où j'aurais pu prendre l'avantage en break, mais je ne l'ai pas fait. Ensuite, j'ai commencé à jouer un peu plus court et il a saisi ses chances. Il a joué un très bon tennis, évidemment facilité un peu par moi, par manque d'intensité et de le pousser hors de sa zone de confort, mais je lui donne tout le crédit pour ce qu'il a accompli lors du deuxième set et surtout du troisième set. De mon côté, il faut travailler et me bouger pour essayer d'améliorer mon tennis".

- Comment allez-vous motiver vos joueurs pour remonter un 0-2
FERRER: "Je ne vais pas le dire ici maintenant, mais évidemment, c'est un coup dur. Nous sommes 2-0 en dessous, mais comme je le dis toujours, demain le soleil se lèvera à nouveau et nous aurons une nouvelle chance. À partir de là, c'est du sport : il faut se relever. Regardez, le Danemark était mené 0-2 lors de la première éliminatoire... et a remonté. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire? Maintenant, il est temps de panser nos plaies, et ce soir, il faudra penser positivement pour avoir nos chances".
- Les nerfs, la pression et l'adaptabilité de votre nouvelle version à la terre battue
MUNAR: "Il est clair que, tout d'abord, cette année a été difficile pour moi au début de la saison sur terre battue. C'est une réalité. Maintenant, je viens d'une faible adaptation à la surface, mais je vous dis aussi qu'après ces jours d'entraînement, je me sentais bien et totalement adapté. La Coupe Davis, représenter l'Espagne, être numéro un... tout ce qu'on peut ajouter à ce mélange rend, du point de vue de la gestion émotionnelle, tout un peu plus compliqué, mais c'était un match de hauts et de bas.
Tout ce que vous évoquez joue un rôle important, mais je pense que, de mon côté, ce qui importe est d'assumer le niveau tennistique, ce qui a été montré sur le court et la mise en scène, ainsi que ce que l'on veut démontrer au niveau tennistique, plus que tout le reste. Bien sûr, j'étais nerveux, j'ai traversé des phases du match où je le sentais davantage, mais je ne pense pas que la portée globale du match soit purement due à cet aspect émotionnel, mais à tout le reste".
Cette actualité est une traduction automatique. Vous pouvez lire la nouvelle originale "Dinamarca estuvo 0-2 en primera ronda y remontó: ¿por qué no podemos hacerlo nosotros?"

