À l'âge de 21 ans, Ignacio Buse (25 mars 2004, Lima, Pérou) est déjà un nom très connu dans son pays natal. Devenir numéro un au Pérou sans même avoir le temps de le savourer comporte son lot d'exposition médiatique, mais aussi d'affection et de soutien d'un public qui voit en 'Colo' un rayon d'espoir pour l'avenir. À un pas seulement de conquérir le top-100, son grand objectif d'ici la fin de la saison, son nom attirait fortement l'attention parmi ceux en quête de succès à la Copa Sevilla, raison suffisante pour essayer de s'asseoir avec lui. Nacho, arborant un sourire, a accepté le premier lundi de la compétition : six jours plus tard, il deviendrait le deuxième champion péruvien du tournoi (après Lucho Horna, son actuel capitaine de Copa Davis).
Par coïncidence ou non, une série d'événements inattendus a marqué le début d'une semaine de rêve pour Ignacio Buse, mais ce n'était pas la seule dans une année pleine de réussites personnelles : son premier Challenger, ses premières qualifications pour un tournoi du Grand Chelem, ses premières demi-finales ATP, son premier tableau principal d'un Grand Chelem (contre Ben Shelton en personne sur le court Arthur Ashe, comme si cela ne suffisait pas). Des réalisations et des exploits qui n'écartent pas Buse de sa principale devise : profiter du chemin parcouru, avoir confiance dans le processus et ne pas perdre l'humilité et la perspective qui le caractérisent, une vision enrichie en grande partie par son travail au TEC de Barcelone.
[...]Cette actualité est une traduction automatique. Vous pouvez lire la nouvelle originale Entrevista con Ignacio Buse: "Comparto mucho la filosofía de Alcaraz"

