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La Coupe Davis est-elle aussi morte que nous le pensions ?

Les ambiances vécues à différents endroits du globe le week-end dernier nous ont ramenés à la vraie Coupe Davis, celle qui n'aurait jamais dû partir.

Munar celebrates Spain's journey to the Davis Cup Finals. Source: Getty

Dans un calendrier de plus en plus chargé, avec des tournois de plus longue durée, des tournées interminables et peu de repos jusqu'à la mi-novembre, la Coupe Davis semblait encombrante pour beaucoup. Elle avait perdu son charme d'antan, disaient-ils : de moins en moins de joueurs du sommet du classement se sentaient motivés à représenter leur pays, sans argument autre que l'émotionnel, un aspect patriotique insuffisant face à l'épuisement physique de toute une année. C'est du moins ce que disait This is an automatic translation. You can read the original news, ¿Está la Copa Davis tan muerta como pensábamos?